Sihem Y., décembre 2016 : le faux dilemme

Je me rappelle qu’à l’âge de 9-10 ans, j’étais dans le clan pepsi. […] J’avais vu [la pub de] Michael Jackson et c’était assez pour me convaincre d’être du côté pepsi. (fausse autorité)

[…] j’ai dit à mon frère que le pepsi était meilleur que le coca-cola. Mon frère n’était pas du tout de mon avis puisque, selon lui, il fallait opter pour coca-cola, puisque cette dernière supportait le domaine du soccer et que nous, les Arabes, on aime ce sport, donc on doit être de l’équipe coca-cola.

Je me souviens encore de l’assurance que mon frère avait lorsqu’il m’expliquait son point de vue. […] mon frère avait fait usage d’un appel aux sentiments et, ne voulant pas me sentir exclue et être une « vraie » Arabe, j’ai délaissé pepsi pour coca-cola. […]

À partir de ce simple exemple, on peut réaliser à quel point nous sommes manipulés par notre entourage et notre société. […] C’est triste à dire, ce cours m’a fait réaliser à quel point je suis influençable alors que je ne le croyais pas.

 

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