Introduction aux chroniques

(version du 2 novembre 2020)

Ces textes s’adressent à tout le monde mais ne parlent pas des soucis quotidiens (ou saisonniers) de tout le monde. Je suis philosophe de formation et de carrière, pourtant je n’aborderai pas les propos auxquels je m’attarderai en spécialiste, mais plus en journaliste de l’existence. La retraite approchant, j’ai décidé de troquer mes salles de classe pour un site sur internet et une audience non captive et non limitée à une institution.

Ces chroniques s’adressent à tous et chacun, mais c’est moi qui parle. Personnellement. Je ne suis sur aucun « réseau social » et je ne souhaite en rien devenir « viral », étiquette qui résume bien le moteur de la société actuelle. Vous n’avez aucun moyen direct de me contacter ou de commenter. Si vous avez vraiment quelque chose d’intéressant à me dire, vous trouverez comment me joindre j’imagine. Pour ce qui est des trolls, des curés fascistes et aux chiens jappeurs de douanes morales, vous perdriez votre temps avec moi.

Si mon intérêt se situe souvent hors des sujets « actuels », certains textes en traiteront. Là comme partout ailleurs dans ces chroniques, j’y userai d’un maximum d’ empathie (du self-remade chez moi) et d’un minimum de croyances. Non seulement je ne suis pas croyant, je ne suis pas plus athée. Je suis « foyant », j’ai espoir dans la vie même si je sais être incapable de « justifier » (et non expliquer) la présence d’absurdités tel le viol d’un bébé. Ëtre foyant, c’est être sans secte.

Certaines catégories de textes auront un texte d’introduction explicatif du terme (on peut chercher par catégorie)