Mika B.
	Depuis le primaire, mes parents m’avaient abonné à la revue scientifique « les débrouillards ».[…] 
Grâce à cela, j’ai développé un intérêt pour la science. À chaque fois que j’ouvrais la nouvelle revue […] 
il y avait une expérience de chimie à faire à la maison. [C’était] toujours le même chimiste [avec] un sarrau hors du commun 
[…] Son nom est Yannick Bergeron. Je le voyais comme un héros. Lorsque j’ai entendu dire qu’il enseignait au secondaire, 
j’ai choisi son école pour pouvoir être son élève.
	Ma quatrième secondaire fut un réel défi : il fallait que je me démarque des autres étudiants car le nombre de place 
pour le cours de chimie de cinquième secondaire était tr;s limité. […] Je n’en croyais pas mes yeux : j’avais en face de moi, 
en chair et en os, le vrai Yannick Bergeron. […] Je lui ai demandé comment faire pour devenir […] chimiste.
	[…] De plus, je savais que [faire] de grandes études rendrait fière ma mère. […] Certains amis ont tenté de m’influencer 
négativement en m’incitant à changer de programme pour avoir moins de cours et pouvoir faire la fête plus souvent, mais 
j’ai réussi à complètement ignorer ces incitations et à visualiser mon futur en excellent chimiste tel [mon héros].


William B.
	À seize ans, je cherchais à être en couple, mais je n’étais pas très bon pour parler aux filles. 
Dans les publicités et sur les réseaux sociaux, je voyais que les femmes étaient […] attirées par les hommes qui avaient 
de gros muscles. […] Alors j’ai commencé à m’entraîner sérieusement. J’allais au gym six fois par semaine. […]
	Je me suis finalement fait une blonde, mais la relation n’a pas duré longtemps puisque j’ai remarqué 
qu’elle n’avait rien entre les deux oreilles. La publicité ne parlait malheureusement pas de cela.


Mathilde B. 
	Mon père est lieutenant au service de police et il est très respecté […] J’étais libre de choisir dans quel domaine 
je voulais étudier. Par contre, je savais qu’il serait un père fier de sa fille […] Donc j’ai choisi de faire ma technique policière 
plutôt que ma technique infirmière.

 

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