Selon ma mère, de Angie A.

J’avais réussi tous les examens d’admission de diverses écoles [secondaires], mais j’hésitais entre le Collège Sainte-Marcelline et le Collège Villa Maria. Je penchais beaucoup pour Villa Maria car je préférais l’aspect esthétique de l’école et je croyais que j’allais mieux m’intégrer dans celle-ci. De plus, le temps de trajet était moins long, etc. Bref, toutes les raisons me menaient à choisit Villa Maria.

Par contre, ma mère me disait que, depuis ma pré-maternelle, elle voulait m’inscrire au Collège Sainte-Marcelline et c’était l’école qu’elle souhaitait pour moi, non seulement à cause de leur bonne réputation […], mais aussi parce qu’elle avait reçu un enseignement similaire dans sa jeunesse. Elle voulait que je vive [la même expérience] qu’elle. Alors, pour lui faire plaisir, même si c’était malgré moi, j’ai décidé de m’inscrire à son école favorite.

Le bonheur de l’argent, de Kim, R.

J’étais au travail et une de mes collègues, dans la cinquantaine, est venue me parler. Elle m’a demandé ce que je voulais faire dans la vie comme métier. […] je ne savais pas encore. Elle m’a répondu : « En tout cas, choisis un métier qui est payant. » Elle [m’a] parlé de son frère, médecin, qui voyage à chaque année partout dans le monde, qui a une grosse maison et un chalet sur le bard de l’eau et à quel point il est chanceux. Je lui ai dit : « Oui, mais si le métier est payant, mais que je ne l’aime pas? » Elle m’a répondu : « Tu vas t’habituer. Qui est pas heureux avec un métier payant? Ça m’a fait réfléchir puisque je n’étais pas d’accord avec sa façon de penser.

 

 

Comments are closed.