Aminata G. 
	L’un de mes amis affirmait que pour lui, il n’y avait aucun mal à utiliser les services d’une prostituée 
parce que c’est plus simple. Je  [lui ai] demandé s’il avait déjà été sérieusement en couple et il m’a répondu 
qu’il avait déjà eu des relations, mais rien de sérieux parce qu’il trouvait cela trop compliqué et pas assez satisfaisant. 
Il m’a dit qu’un garçon aussi beau que lui ne devait pas se contenter d’une seule fille et qu’il devait profiter de sa chance. 
Je me souviens avoir été choquée par ces propos, mais je ne savais pas quoi lui répondre.

Mika B. 
	Il y a deux ans, j’étais dans l’équipe de basket-ball de mon école secondaire. Ma grande taille et ma passion 
pour ce sport étaient d e très bons atouts. […] Nous nous sommes rendus aux séries éliminatoires. 
[Dans] notre partie de demi-finale, nous faisions face à une équipe extrêmement compétitive, […] la partie était vraiment serrée. 
[…] Le fait que j’étais le plus grand et très rapide me donnait un énorme avantage [,] on me donnait souvent 
le ballon pour marquer.
	Jusqu’au moment où un joueur colossal de l’autre équipe embarque sur le terrain. Il était très agressif. […] 
Dès [qu’il a pu] il m’a donné un coup et c’est illégal. J’ai décidé de lui en donner un plus fort […] Il me l’a retourné 
et je lui ai à nouveau rendu [et ce,] jusqu’au quatrième quart. Il restait deux minutes à score égal et il fallait absolument 
qu’on marque. Le défenseur m’a donné un coup assez violent et là, j’étais hors de moi. […] J’ai couru à toute vitesse 
dans sa direction mais je me suis arrêté en pleine course. J’ai commencé à me sentir mal. […] mes parents regardaient 
la partie et je ne voulais pas les décevoir […] Ils m’ont appris à ne jamais blesser gravement quelqu’un pour rien.
	[…] Je me suis concentré sur mes coéquipiers afin d’établir ensemble un jeu de puissance pour gagner. […] 
Notre travail d’équipe nous a permis de vaincre nos adversaires et j’en était très fier. Même si je n’ai pas gagné le combat 
contre mon adversaire, [nous] avons gagné et ça en valait le coup.


Lydia K. mai 
	 J’ai été en couple pendant presque un an avec quelqu’un que je croyais honnête et sincère. 
Faut dire qu’il était un très beau parleur. […] Il utilisait le chantage affectif  [ :]
- Si tu adresse la parole à un tel ou un tel, c’est fini entre nous.
- Situ m’aimais vraiment, tu ferais ce que je te demande sans poser de questions.
	Pour moi, c’était de faire ce qu’il me disait.  […] Il m’interdisait de parler avec n’importe quel homme […] 
alors que lui il  [pouvait] parler avec toutes les femmes et, à chaque fois que je montrais mon désaccord, son argument était : 
 « Je suis un homme, ce n’est pas la même chose. » ou bien ‘Je n’ai aucune intention envers aucune de ses femmes. »
	Je me rappelle  [qu’il] n’acceptait pas que j’ai un meilleur ami de sexe masculin. Il m’a donc demandé de choisir entre lui 
et mon meilleur ami.  C’était quelque chose d’horrible pour moi de faire un choix pareil. […] 
Comme on dit : « L’amour rend aveugle. » J’ai choisi de ne plus parler à mon meilleur ami.
 

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